Billetterie

Que deviennent-ils #2

Bert et Fred
Artistes du 34èmeFestival
Guests au 37ème

Fred appelle toujours Bert.
Et Bert répond toujours ok.

Les voici aujourd’hui au Paradis Latin, dans la nouvelle revue mise en scène et chorégraphiée par Kamel Ouali : L’Oiseau Paradis. Sur l’affiche, Iris Mittenaere, meneuse de revue, ex Miss France et Univers.
« Kamel nous avait vus, lors de notre premier passage au Cirque de demain. Il nous avait proposé un autre projet, mais nous n’étions pas disponibles.

Pour l’Oiseau Paradis, il nous a contactés il y a environ 6 mois. Mais nous étions sur un projet avec le Cirque du Soleil. Nous avons à nouveau décliné ! »
Mais l’histoire va trouver un heureux dénouement…
« Quelques jours avant le 40èmeFestival, nous avons appris que le projet avec le Cirque du Soleil ne se faisait pas. Nous avons donc repris contact avec Kamel.
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés au foyer du Cirque Phénix, avec Kamel, son assistante et le Directeur Général du Paradis Latin, Harold Israel. C’est même Alain Pacherie qui nous a réunis.
Le rendez-vous s’est très bien passé, le contact était chouette. Ils nous ont invités à voir le spectacle qui se jouait encore au Paradis. 

Quelques jours après, nous étions définitivement engagés dans la nouvelle revue : « l’Oiseau Paradis ».

« Tout est allé très vite. L’Oiseau Paradis a été joué la première fois une semaine après la dernière représentation de la revue précédente. Nous n’avons jamais vu un tel travail s’effectuer en une semaine ! Pour nous, il s’agissait principalement de fixer avec un technicien les points d’accroche de nos accessoires » …
Et oui…les accessoires !  On se souvient bien de Fred arrivant armée sur scène, de la tête peu rassurée de Bert, de sa démarche hésitante… et de son « ok » résigné.

« Nous faisons plusieurs passages. C’est très bien pour nous, cela laisse à nos personnages le temps de s’installer. Les gens s’habituent à nous voir et l’ambiance s’en ressent. Kamel a choisi le fouet, le marteau, le couteau, les fléchettes et la carabine. Il n’y avait pas la hauteur pour les trapèzes Washington, mais pour nous ce n’est pas grave, puisque nous voulons surtout approfondir le côté comique de nos personnages. Tous les soirs, nous faisons le point pour voir s’il n’y a pas un détail - ne serait-ce qu’infime- à changer. Un peu plus de confettis par exemple au moment des fléchettes ? Quelquefois, nous devons nous adapter au rythme des changements de décor qui peuvent se faire derrière nous : ainsi, il peut nous arriver de devoir prolonger un peu la scène du fouet » … Pauvre Bert !!

De nouveau, Bert et Fred vont se produire avec Roncalli pendant un mois. En leur absence, leurs « rôles » sont repris à l’identique – prénoms compris - : « c’était la meilleure option pour Kamel, car c’était compliqué de trouver des artistes libres à ce moment-là, susceptibles de faire 5 interventions… Nous lui avons donc présenté des amis, que nous avons aidés à se transformer en Bert et Fred - mais juste le temps nécessaire ! »

« Faire ce métier nous permet de vivre des moments exceptionnels. Les voyages, bien sûr…
Avec les artistes de Galapiat, nous sommes partis un jour à 5 heures du matin pour pêcher des coquilles Saint-Jacques… et notre bateau a été entouré par les dauphins. C’était magique.
Mais sur scène, notre plus beau souvenir reste… le Festival. C’était irréel de nous retrouver là.
D’ailleurs, dès que nous nous retrouvons avec d’autres artistes de cirque, le début de la conversation roule toujours sur le Festival : on vous a vus au Festival ! Ou : et vous, vous avez fait le Festival ? »

Florence Douroux

 

 

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