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Que deviennent-ils #7

Tim Kriegler 
39e Festival 

C’était presque hier ! Tim Kriegler est venu montrer sa classe et son talent aux sangles lors du 39e Festival.
Il a, depuis, franchi bien des étapes, - une médaille d’argent au festival New Génération de Monte-Carlo notamment - avec un objectif phare : ne jamais perdre son cap, ne jamais s’enfoncer dans sa routine, mais progresser, voyager, découvrir.

Tim est aujourd’hui à l’affiche du nouveau show signé Markus Pabst et Pierre Caesar : « le Petit Prince de la station 7 ».
Dans sa chambre d’hôpital, un enfant se réfugie dans la lecture de son livre favori. Avec le héros de Saint-Exupéry, il rêve et s’envole.
Du sur-mesure pour Tim, avec ce « rôle-titre » poétique et tourmenté où il imbrique compétences acrobatiques et performance de comédien.  Où il montre une formidable combinaison de mouvements lents - chers à son coeur- et de séquences- tornades impétueuses et rapides.
Le « petit » de l’histoire, c’est donc lui…
« C’est un garçon d’une douzaine d’années qui s’échappe dans sa fiction préférée chaque fois que ça ne va pas trop. Ce monde parallèle, nécessaire devient une seconde réalité, qu’il rêve d’ailleurs de transposer dans un spectacle avec ses copains d’hôpital.
Je suis donc ce petit Moriz . Un vrai challenge pour moi, car je ne peux qu’imaginer ce qu’il ressent et essayer de rendre ses émotions crédibles et authentiques.
Explorer les chemins me donnant accès à cette palette d’expression est une vraie, belle expérience… d’autant que, pour la première fois de ma vie, je parle sur scène, et j’adore ça !»
Il parle en effet… dos courbé, vêtu de blanc hôpital, il évoque sa souffrance… et se rebelle. Sa voix est bien posée, claire, on est avec lui, dans sa légitime colère d’enfant malade.
« La fin me touche particulièrement : je m’endors - en réalité je meurs- et mes derniers mots sont : je m’en vais… je retourne sur ma planète… et vous entendrez mon rire…
Ce n’est pas si triste, je sais que mon petit prince et mon petit monde de la station 7 vont continuer à vivre sans moi ! »
Une boule de lumière inonde le fond de scène, une musique céleste emplit l’atmosphère, accords sombres et arpèges crescendo, reflets d’une âme qui s’envole … C’est le moment : le jeune homme s’en va donc, très doucement, inexorablement aspiré vers le haut, dans une lente rotation.
Un crescendo-hymne à la vie - c’est le thème - car ce petit-là transcende l’existence.
Il l’avait promis, il revient dans les souvenirs et dans les coeurs… Dans une lumière bleutée plus tamisée, le Petit Prince acrobate se pose et repart, joue dans l’espace, vole, tourne, encore et encore… Puis revient. Il est là.

Plus élégant que jamais, Tim allie virtuosité et simplicité naturelle.
Il va sans dire que le grand écart remonté debout dans les airs, amorcé il y a 3 ans, n’a plus de secret pour lui. Et ce n’est pas le moindre de ses exploits.

Il faut courir voir ce Petit Prince avant qu’il ne s’envole vers une autre planète.
L’une d’elle a forme de voeu : travailler dans une compagnie canadienne.

A bon entendeur…

Florence Douroux

 

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